Nous vivons des temps difficiles. Difficile de vivre comme si tout allait bien, ou comme si le tango pouvait tenir lieu de refuge. Depuis un certain temps, cela me préoccupe d'ajouter une rubrique, dans ce blog consacré au tango, où il serait question de tout autre chose que de tango, où il serait question des soucis qui nous rattrapent quand la musique se tait...

 

Parce que certains d'entre nous, dont la danse est -espérons-le- de meilleure qualité que leurs idées formatées par les medias, croient que ce sont les classes moyennes et populaires grecques qui sont fautives, ou bien encore parce qu'on entend dire que nous avons vécu au-dessus de nos moyens depuis 1973 et qu'il est temps que les privatisations mettent de l'ordre :